Conférences
1 OEUVRE - 1 ARTISTE
Priscilla Giboteau, guide-conférencière, vous propose d’entrer dans l’intimité d’un artiste et d’une création en prenant le temps d’observer véritablement l’œuvre.
- Henri Matisse : Jeudi 29 octobre 2026 à 18h30. Hôtel de Ville des Sables d'Olonne, ancienne salle du Conseil
Entre rêve, décor et voyage imaginaire, l’œuvre d’Henri Matisse invite à pénétrer un univers où les formes semblent flotter dans un espace libre et vibrant. En l’observant au plus près, découvrez comment l’artiste construit un monde à la frontière entre réalité et imagination et pourquoi cette création occupe une place singulière dans son parcours artistique.
L’œuvre sortie des réserves
Les Mille et Une Nuits, 1950, lithographie d’interprétation de Charles Sorlier
- Marc Chagall : Jeudi 21 janvier 2027 à 18h30. Pavillon Nicolas Le Floch
Installé dans le sud de la France après la Seconde Guerre mondiale, Marc Chagall découvre dans la lumière de la Côte d’Azur une source d’inspiration nouvelle, où le paysage devient le lieu du souvenir, du rêve et de l’imaginaire. Tout au long de son œuvre, il construit un univers singulier peuplé de figures flottantes, de villes réinventées et de visions intimes qui échappent aux lois du temps et de l’espace.
L’œuvre sortie des réserves
Soleil couchant, 1950
- Joël et Yann Martel : Jeudi 25 mars 2027 à 18h30. Pavillon Nicolas Le Floch
Originaires de Vendée, les frères Martel comptent parmi les figures marquantes de la sculpture française de l’entre-deux-guerres. Inséparables dans leur travail comme dans leur vie, ils développent une œuvre à quatre mains, immédiatement reconnaissable, mêlant simplification des formes, goût du mouvement et influence des avant-gardes des années 1920.
L’œuvre sortie des réserves
L’Accordéoniste, 1927
- Gaston Chaissac : Jeudi 22 avril 2027 à 18h30. Pavillon Le Floch
Figure originale de l’art du XXe siècle, Gaston Chaissac occupe une place à part, à la croisée de l’art dit “brut” et des avant-gardes. Autodidacte, il développe un langage plastique libre, instinctif, souvent à partir de matériaux modestes ou récupérés. Installé en Vendée, il entretient un lien étroit avec son environnement quotidien qu’il transforme en un véritable réservoir d’inspiration.
L’œuvre sortie des réserves
Sans titre (Souche au visage bleu), 1960
Réservations auprès des Offices du Tourisme des Sables d'Olonne au 02.51.96.85.78 - https://www.lessablesdolonne.fr/conferences/
PAROLES D'ARTISTE
Philippe Piguet, historien et critique d’art, propose un cycle de rencontres avec des artistes dont la démarche rend compte de la dynamique de la création aujourd’hui.
- Julien Beyneton : 7 décembre à 18h30
Conjuguant dessin et peinture, l’art de Julien Beneyton procède d’une pratique adossée au réel dans une forme figurée réaliste. Requis par l’humain, il s’applique à rendre compte objectivement d’un instant le plus souvent vécu, sinon d’une situation éprouvée qu’il orchestre en un arrangement fidèle à la réalité. Ses compositions comme saisies sur le vif sont en fait le fruit d’une lente et laborieuse élaboration. C’est dans cet écart que le peintre prend ses distances avec le réel pour mieux l’incarner.
- Raphaëlle Peria : 1er février à 18h30
En quête d’une réflexion entre l’instant vécu et sa possible réminiscence, Raphaëlle Peria se nourrit à la source de la nature. Photographies, céramiques ou plaques de cuivre, le procédé technique qu’elle s’est inventé - celui du « grattage » - fait surgir la lumière contenue en dedans des images qui lui servent de motifs. Une façon inédite de révélation rendue possible par une multitude de légers soulèvements de matière. Ce faisant, Raphaëlle Peria éveille notre conscience à la fragilité du monde.
- Mireille Blanc : 15 mars à 18h30
Le motif d’un sweat, une part de gâteau, un pot en faïence bleu, un masque tenu par un enfant devant son visage, etc. : tout est possiblement prétexte à peindre pour Mireille Blanc. Il suffit que son regard soit happé par le réel tel qu’il lui saute aux yeux dans l’aperçu d’une fragmentation, d’une distorsion ou de son incongruité. Si elle ne se saisit que de cela, l’artiste ne travaille jamais sur le vif, en direct du motif ; elle le photographie pour se constituer un réservoir d’images dans lequel puiser le moment venu.
- Iris Levasseur : 26 avril à 18h30
Iris Levasseur décline une œuvre singulière dont le vecteur cardinal est la figure du corps. Si elle a tout d’abord puisé au plus près du réel pour le mettre en situation dans des saynètes aux références multiples, elle emprunte ses modèles depuis plusieurs années à l’histoire, qu’elle soit mythologique, artistique, ancienne ou contemporaine. Ce faisant, son objectif est de faire valoir la force de l’image à nous interroger sur le monde et à dessiller notre regard sur les mutations dont il gronde.
Hôtel Côte Ouest
Entrée libre